La nouvelle chaîne de valeur

La chaîne de valeur ne peut plus être simplement linéaire. Elle doit intégrer la prise d’information, les rétroactions et les décisions de transformation. L’innovation, l’agilité de l’entreprise, sa capacité à s’ajuster rapidement à un environnement changeant, sont à ce prix. La chaîne de valeur devient « bouclée », intégrant les feedbacks à tous les niveaux de l’entreprise et encourageant la coopération. De plus, elle se complexifie en mobilisant des partenaires.

Ces deux caractéristiques, bouclage et complexité, appellent une approche nouvelle de l’entreprise et un autre modèle.

La nouvelle chaîne de valeur

La nouvelle chaîne de valeur

Comme dans le dessin qu’en a donné Michael Porter, la chaîne de valeur est souvent perçue comme linéaire : l’entreprise s’approvisionne, fabrique, vend et assure l’après-vente. Or, sur chaque point de cette « chaîne », des précieuses informations surgissent. Qui mieux que le commercial peut sentir les attentes des prospects ? Comment le concepteur peut avoir l’idée qui plaira, à coup sûr, au public ? Est-ce que la direction marketing ou la direction de la communication sont informées en cas de dysfonctionnement grave ou de défaut lancinant ?

La chaîne de valeur doit absolument être « bouclée », c’est-à-dire que des rétroactions systématiques et rapides doivent être mises en place. Le schéma proposé ici montre :

  • les sept actions génériques qui composent toute chaîne de valeur ;
  • les relations entre ces actions, y compris les rétroactions nécessaires.

Ce schéma sert de guide pour réviser les processus de l’entreprise. Une telle action porte sur ce que Praxeme nomme l’aspect pragmatique du Système Entreprise.

L’approche préconisée part de l’aspect sémantique, c’est-à-dire des objets « métier » qui expriment les fondamentaux du métier. C’est en étudiant leur cycle de vie que l’on peut, au mieux, anticiper les perturbations et préparer l’entreprise à y réagir.

Pour aller plus loin, voir les documents :

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